La voie spirituelle, qui conduit à la Tâche…

Mise en ligne le 22 avril 2018

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Toute voie spirituelle nous conduit à la découverte de nos trois misères.

Ces trois misères qui nous habitent en permanence et qui nous proviennent de notre passé. Chaque jour nous pouvons être devant cette question : « Quelle est ma bêtise du jour ? Quelle misère suis-je aujourd’hui ? » Alors, si nous décidons de l’aimer, de bien vivre avec, au lieu de lutter contre elle, nous pouvons rencontrer un bonheur indéfinissable, celui d’être nourri par cet amour, nourri par ce dépassement : avoir vaincu une petite douleur du jour et en avoir fait une opportunité d’être tellement Vivant.

Cette misère du jour, c’est peut-être bien ce que les Chrétiens appellent le « pain quotidien », dans la prière du Notre Père. Pourquoi le « pain quotidien » ? Tout simplement parce que ce qui est nourrissant, c’est d’aimer une petitesse dans l’instant. C’est être capable d’aimer une petitesse quotidienne, une petitesse toute fraîche de chaque jour.
Et à partir du moment où on se met à l’aimer plutôt que de la juger, qu’on acquiert cette habileté intérieure, on entre dans sa Grandeur.

Alors, irrémédiablement, quand on devient Grand, même dans des expériences de Grandeur éphémère, quelque chose est en train de nous chercher : une Tâche. La vie considère que nous lui sommes tellement précieux qu’elle s’organise pour que l’on se rapproche de plus en plus de ce qui va nous maintenir dans notre Grandeur. Elle nous offre toutes les occasions invraisemblables dont on ne pourrait même pas rêver.

C’est là qu’apparaît un trésor, parce que soudain celui qui découvre sa Grandeur et qui a l’intention d’y résider plus longtemps attire tous les bienfaits de la vie. Il entre dans la catégorie des précieux, disait Gitta Mallasz. Et la vie va tout faire pour qu’il reste un précieux, parce qu’elle a besoin que l’espère humaine évolue. Si l’homme ne passe pas de sa nature inférieure à sa nature supérieure, la vie disparaitra sur terre. C’est le devoir de l’évolution que de passer de notre nature inférieure à notre nature supérieure.

Il existe un incroyable amour du ciel pour l’être humain qui se dépasse. Il est offert à ceux qui tentent de le faire, et la Tâche est le cadeau qui arrive inéluctablement à celui qui a découvert et qui aime sa Grandeur.

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merci pour cet enseignement . Il me parle et éveil en moi l’envie de le vivre vraiment et non pas
de le rêver ou de l’imaginer. je lis avec attention ce qui m’est envoyé mais j’ai le sentiment de rester à la
périphérie ou à la surface et de survoler tout cela. Malgrés tout cette lecture me fait du bien et me relie à une beauté que je pressens parfois mais qui reste sous les pierres de ma vie.
J’ai de la gratitude de penser que le ciel me comble de sa grâce et que je suis aimée là ou
je cache ma misère et me sens coupable d’être si peu présente à cette tâche dont je devrais m’acquitter.
parfois je demande comme une prière que ta volonté soit faite et de laisser partir le vieux vêtement de
moi même. Je tente de donner ma part à la vie , ce pain quotidien dont il ne reste souvent que des miettes que les oiseaux picorent allègrement. Je me sens un peu seul sur ce chemin de miséricorde
et le dialogue avec l’ange me fait decouvrir le visage radieux du seigneur et il m’arrive de le chercher
dans les églises et les tabernacles. Merci pour ce moment d’échanges Cécile

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Oh merci pour la belle sincérité de votre message! Je crois que pour trouver cette miséricorde intérieure qui conduit ensuite chacun à Sa Tâche, il faut trouver une voie spirituelle et accepter de se faire conduire ! Comme pour toute scolarité, la scolarité intérieure réclame un instructeur! Je vous souhaite de trouver votre voie !
Bernard Montaud