C’est qui, mon ange ? C’est quoi, un ange ?

Mise en ligne le 28 juillet 2017

Facebook
Twitter
Imprimer

Vastes questions, qui soulèvent autant de problèmes que de réponses possibles ! Dans notre modernité si accro aux téléphones portables, je pourrais dire : l’ange, c’est un portable de la vie intérieure. Dans notre modernité si accro aux images extérieures sur tous ses écrans, je pourrais dire : l’ange, c’est avec le Christ et Dieu l’un des trois producteurs d’images intérieures.

Et Gitta Mallasz disait de lui : l’ange, c’est mon pareil de lumière, c’est mon jumeau de naissance, c’est mon Maître intérieur, c’est celui qui peut me conduire à ma Tâche (la Tâche étant ce pour quoi nous sommes venus sur terre).

Mais c’est aussi mon conseiller secret, mon inspiration géniale, la porte de la Conscience humaine, le premier amour mystique humain (trois amours mystiques étant attendus des humains : l’amour pour l’ange, l’amour pour le Christ, l’amour pour Dieu).

Bon, alors, c’est qui finalement, mon ange ? Eh bien, c’est tout cela à la fois ! Une sorte de conjoint céleste promis à chacun pour établir un couple vertical matière-lumière, complémentaire du couple horizontal homme-femme. Et si le couple charnel est un couple pour réussir dans la vie, le couple avec l’ange est un tout autre couple pour réussir sa vie (dans l’accomplissement d’une Tâche). Car si l’on a coutume de parler de l’ange gardien, il faut bien se demander de quoi il est le gardien ! Et là, notre enseignement répond en disant qu’il est le gardien de notre Tâche, le gardien du chemin qui conduit à notre Tâche, le gardien du secret de la terre promise de chacun, le gardien du Service ou de la légende qui est attendu de nous pour que nous vivions enfin dans le meilleur de l’homme. Voilà quand même un sacré truc ! Comme si sans ce conjoint céleste l’humain n’avait aucun moyen de rejoindre le meilleur de lui-même !

L’ange est donc bien un grand amour offert aux hommes au-delà de tous les amours terrestres.

Une sorte d’expérience amoureuse à un étage supérieur, où il convient d’établir avec son ange un dialogue régulier pour apprendre à conduire notre vie vers un accomplissement. Et si c’était tout simplement une forme supérieure de la sexualité ? Quand alors il s’agit de savoir trouver nos vraies questions vitales pour se faire prendre par des réponses en Vérité, capables d’orienter toute notre existence ! Et si c’était vraiment une tout autre sexualité, capable de nous faire enfanter d’une Tâche, d’une vraie raison d’exister dans un Service attendu de nous ? Et si après l’homme-métier il existait un homme-Tâche, fécondé par l’ange, plein d’un Service que chacun doit rendre sur terre pour ne pas avoir vécu en vain ? Alors l’ange deviendrait quand même un truc vraiment sacré, une sorte de super pote, pour un superman à venir ! Mais pas le superman que le cinéma fantasme, pas le superman que le subconscient collectif espère… non, le vrai Superman, celui du cœur, celui de la vie courante, celui de la miséricorde qui envole l’humain vers sa nature supérieure.

L’ange, c’est vraiment un sujet grave quand on veut bien entendre son utilité ! Parce que je crois qu’une vie sans ange, c’est une existence condamnée à la nature inférieure de l’homme.

À l’heure où plus personne ne peut vivre sans son téléphone portable, à l’heure où plus personne ne peut vivre sans tous ses écrans informatiques, il serait temps de s’interroger sur l’avenir de l’humain sans ange…

Car l’ange, c’est aussi une forme de résistance à la folie de l’esclavage à tous nos écrans extérieurs. Car l’ange, c’est un portable intérieur, une série d’écrans intérieurs, capable de nous sauver de l’état de zombie quand l’humain ne vivra plus que par l’intelligence artificielle et la mémoire artificielle de tous ses appareils. Sans ange, la vie humaine bientôt privée de mémoire et d’intelligence – tant notre informatique fera mieux – sera incapable de se sentir exister, sinon dans la dimension inspirée. Car après l’humain intelligent et l’humain capable de mémoire, viendront les temps de l’humain Inspiré pour au moins être encore quelqu’un.

L’Histoire ne fera pas de cadeau à tous ceux qui ricanent aujourd’hui sur la nécessité d’instaurer un dialogue avec son ange si l’on veut sauver la nature humaine. L’Histoire ne fera aucun cadeau à tous ceux qui se moquent de nous en ce moment, car ils seront emportés par tous leurs appareils s’ils ne peuvent opposer la résistance de l’ange, la résistance d’une vie encore vivante par l’ange. Il viendra des temps où vivre avec son ange, vivre des dialogues permanents avec son ange, laisser guider sa vie par son ange, cela sera aussi habituel que quand aujourd’hui on se marie et que le couple guide toute notre existence. Il viendra des temps où le dialogue avec l’ange sera devenu une activité banale de l’existence humaine, une nouvelle manie courante de la vie humaine, comme se laver, prendre des vacances, ou aller au travail.

Et si l’ange est le Maître intérieur, cela explique aussi pourquoi certains ont besoin d’un Maître extérieur, dans leur vie spirituelle, pour les conduire à ce Maître intérieur.

Car se peut-il que l’amour du Maître soit un amour préparatoire aux amours mystiques ? Se peut-il que l’amour du Maître soit une expérience amoureuse supérieure, à la fin des amours charnels et au début des amours mystiques, une sorte d’amour intermédiaire, d’amour charnière finissant les amours terrestres  (avec maman, papa, mon conjoint) et ouvrant sur les amours célestes (avec mon ange, mon prophète, mon Dieu) ?

Bon, voilà, depuis que nous avons reçu l’enseignement de Gitta Mallasz, nous essayons tous d’instaurer cette nouvelle manie humaine dans nos vies : dialoguer régulièrement avec notre ange !

Mais dialoguer avec son ange, ce n’est pas entendre des voix, ce n’est pas une sorte d’hystérie new-âge cherchant des transes douteuses, c’est au contraire une expérience de la conscience, une expérience de la pleine conscience.

Et comme pour toute maîtrise, il faut d’abord apprendre les règles et il faut beaucoup s’entraîner si l’on veut un jour savoir vraiment jouer. Assurément, il s’agit d’apprendre à vivre cette sentence essentielle : que Ta volonté soit faite et non la mienne ! Assurément, avec l’ange – avec les dialogues avec l’ange – il faut s’entraîner à laisser conduire sa vie par lui (avant que cela soit l’heure de le faire avec le Christ) et ce n’est pas une mince affaire de lâcher les rênes à ce point, d’essayer la vraie confiance, de tenter un tout autre grand amour pour y gagner une Tâche à accomplir.  

Bon, allez, même si aujourd’hui on fait sourire certains, même si nos détracteurs vont vous dire combien nous égarons les gens, je continuerai à croire que l’ange est la porte d’entrée des amours mystiques supérieurs pour le Christ et pour Dieu, que

l’ange est le passage obligé pour une vie humaine meilleure,

que l’ange est le seul moyen pour trouver sa Tâche. À bon entendeur, salut !

 

Facebook
Twitter
Imprimer

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Author’s gravatar

C’est bon de lire chaque mot. Merci d’être à la fois si loin. Et si pres !

Author’s gravatar

Lire votre article m’élève à point aujourd’hui.
Voir votre bouille c’est réjouissant!
Salutations cordiales!

Author’s gravatar

Tellement vrai ce que vous nous partagez! Que SA volonté soit faite! Lui lâchez notre libre arbitre. Chaque jour est une occasion de pratiquer. Et mon Ange m’accompagne…et quand je n’entends pas bien, je prends le livre des « dialogues avec l’Ange ». Là, où j’ouvre le livre souvent, j’ai la réponse à ma question. Quelle joie d’être née à cette époque pourtant si triste de l’extérieur mais si riche à l’intérieur.
Merci Bernard pour tous vos partages, merci d’être là, merci pour tout ce que vous apportez.
… Un jour vous m’avez invité à manger dans un restaurant à Lyon. Je ne vous oublierez jamais ainsi que le groupe. J’ai vécu un stage merveilleux avec vous en montagne aussi. Merveilleux souvenirs à tous points de vue. J’espère pouvoir un jour venir faire un séjour bilan chez vous. Avec toute mon amitié. Michèle Van Doren (Bruxelles)